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Mises à jour

Un français pour "Dune" Article 06/01/2010
Les éléphants Photo  

Depuis l'annonce du projet de réadaptation de "Dune" de Frank Herbert à l'écran, en 2007, il était prévu que Peter Berg soit derrière la caméra. Après avoir communiqué en 2008 sa volonté de livrer une adaptation "musclée" du livre, il est finalement contraint d'abandonner, à cause d'un planning trop chargé.

Et c'est une bonne chose. Berg n'avait pas l'envergure d'un tel projet. "Dune" est tout simplement le meilleur roman de science-fiction jamais écrit (en 1965). Pour plus d'informations sur le livre et ses suites, cliquez sur ce lien qui vous amènera à l'article de ce blog "La saga Dune de Frank Herbert, Brian Herbert et Kevin J. Anderson". "Dune" est bien plus qu'un film d'action. Son univers ne ressemble en rien à Star Wars. Il faut beaucoup plus d'originalité... Que Peter Berg retourne à son adaptation du jeu de société de la bataille navale (sic).

Après ce désistement furent pressentis Neil Blomkamp, récent réalisateur de District 9 et Neil Marshall (The Descent). Deux réalisateurs très talentueux (surtout Blomkamp) que l'on adorerait voir derrière la caméra. Adorerait. Car c'est finalement, et jusqu'à preuve du contraire, un français qui réalisera ce "Dune" du troisième millénaire...

Il s'agit de Pierre Morel, proche de Luc Besson et qui a notamment réalisé avec Taken les meilleurs recettes américaines pour un film français. Mais le réalisateur de "Banlieue 13" a-t-il vraiment la carrure nécessaire pour "Dune" ? Il semble bien que il n'y ait pas que Berg à vouloir une adaptation "musclée" du film. Les producteurs aussi...

En tout cas, ce choix a le mérite d'être français, surprenant et... original.

Tags associés : français, dune

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Le Mercredi 06 Janvier 2010Poster un commentaire

Frank Miller avait annoncé qu'il était en train de dessiner un nouveau roman graphique dans l'univers de 300. Zack Snyder avait assuré que sitôt le comic terminé il l'adapterait au cinéma.

300

Nous avons maintenant plus d'informations : le film/roman graphique sera une préquelle à 300, et s'intitulera Xerxès. Contrairement à ce qu'indique le titre, le film relatera la bataille du Marathon, bataille que l'on attendait depuis longtemps l'adaptation cinématographique ! En effet, l'empereur Perse Xerxès n'avait que six ans en -490, date de la bataille, et c'était Darius Ier qui commandait l'empire Perse. Mais il était présent dans 300, et même très bien rendu, joué par Rodrigo Santoro...

Des anachronismes qui, on l'espère, ne nuiront pas au film. En tout cas, rien n'empêchera Gérard Butler de reprendre son rôle (malgré ses réticences), même si Léonidas et ses spartiates ne sont jamais arrivés à temps à Marathon...

Ce qui importe reste donc le roman graphique de Miller. Si il est du niveau de 300, le meilleur est à espérer. Sinon...

Tags associés : Avant, xerxes

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Le Lundi 21 Décembre 2009Poster un commentaire

On ne revient jamais de Pandora.

Le film tient toutes ses promesse, va au-delà de toutes les espérances.

Avatar

Il ne faut que 10 secondes à Cameron pour nous transporter dans son univers. La 3D est si naturelle qu'on se demande pourquoi est-ce que ce n'est que maintenant qu'on l'utilise. De bout en bout on est transporté, heureux comme on ne l'a jamais été au cinéma. Un pur bonheur. Comme Jake, on aimerait vivre chez les Na'vis si réels, dans cet univers incroyable d'une richesse indescriptible. Le film se termine, mais on voudrait déjà le revoir, retourner dans cet univers. L'euphorie d'Avatar.

Avatar

Avatar est-il une révolution ? Va-t-il écraser le box-office ?

La réponse est d'une telle évidence après la vision du film. On ne peut le comprendre tant qu'on ne l'a pas vu. Et que voir après ? Avatar renvoie au placard tous les autres films. Les effets spéciaux de 2012 sont risibles, ridicules face à une minute du film. La réponse à la question est : retourner voir Avatar, en 3D (ne vous gâchez pas une des plus belles expériences cinématographiques en le regardant en "2D") et attendre la suite. On ne rêve plus que de retourner sur Pandora !

Cameron livre une fois de plus le film de la décennie. Je n'ai rien vu de mieux à part 2001 : l'Odyssée de l'Espace.

Inoubliable. Fabuleux. Inévitable.

 

Note finale : 20/20

Tags associés : avatar, james cameron,

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Le Jeudi 17 Décembre 20093 commentaire(s)

Il suffit de regarder les cinq premières minutes de District 9 pour se rendre compte que ce film fera date. Sans doute le meilleur film de science-fiction depuis Minority Report (en attendant Avatar...), et un des meilleurs de l’année, Neilkl Blomkamp frappe très, très fort pour son premier film. Neill Blomquoi ? Ce réalisateur de court-métrage et de publicité était surtout (in)connu du grand public pour sa publicité Citroën où une voiture se transformait en robot dansant du breakdance (c’était avant Transformers de Bay…). Il a fait parler de lui lorsqu’il tenta de réaliser le film Halo. Devant l’échec de ce projet, le grand Peter Jackson (qui devait produire Halo) lui proposa d’adapter un de ses courts-métrages, Alive in Joburg (visible sur internet en cliquant ici), au cinéma. Détaché des grands compagnies de production cinématographiques afin de ne pas reproduire l’échec d’Halo, Blomkamp a pu réaliser le film comme il l’entendait, Jackson lui laissant le champ libre. Avec un budget certes plus réduit (30 millions de dollars), mais largement suffisant. Et le résultat est là, époustouflant.


District 9


District 9 est filmé comme un reportage, ou un documentaire. Les images sont souvent à la première personne, et des interviews parsèment le récit. Cette manière de raconter l’histoire, révolutionnaire pour la science-fiction, donne une réalité au récit et permet d’accentuer la critique de l’exclusion portée par le film.  Tout semble réel, d'autant plus que les détails pullulent, et même les plus extravagants. Les « crevettes » (surnom des aliens) incarnent bien évidemment tous les exclus, immigrés et victimes du racisme de la Terre. La localisation du district 9 n’a pas été laissée au hasard, puisque en le plaçant à Johannesburg (capitale de l’Afrique du Sud et pays d’enfance du réalisateur) pour renforcer le parallèle avec le camp de réfugié Distrcit 6 (bien réél, celui-là), Blomkamp évoque aisni l’apartheid, le Tiers-Monde…  Le scénario est excellent et brasse en plus plusieurs thèmes chers à la SF.


District 9


De la science-fiction intelligente, donc. Derrière l’humour du film (les « crevettes » raffolent des pâtés pour chats…) se cache donc un véritable message. Le parcours du héros du film est aussi lourd de symbole. Un héros majestueusement interprété par le copain de lycée du réalisateur, Sharlto Copley qui montre ainsi que Blomkamp a eu raison de lui faire confiance.


District 9 - Sharlto Copley


Enfin, District 9 est, comme tout film de science-fiction, un spectacle. Le budget a été utilisé de la manière la plus efficace possible, et on a du mal à voir une différence entre ce film et les grosses productions à plus de 150 millions de dollars des studios. On ne manquera pas d’être impressionné par la profusion des détails, qui montrent le soin apporté au film. Le point de vue à la première personne nous plonge dans l’action, et  on a le droit à notre content d’émotion et d’action épique. Mais a quoi ressemblera donc un film de Neill Blomkamp crédité d’un vrai budget de blockbuster hollywoodien ? Ou tout simplement, que sera le prochain film de Blomkamp ? On l’attend avec impatience.


District 9


Distrcit 9 est donc la révélation de l’année. Un film novateur, spectaculaire, drôle et intelligent : toutes les qualités d’un chef-d’œuvre.

Note finale : 19/20

Tags associés : Distrcit, neill, blomkamp

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Le Mercredi 16 Septembre 20091 commentaire(s)

Destination Finale… une saga désormais forte de quatre films, et qui va encore s’agrandir au vu du succès du dernier opus. Pourtant, Destination Finale 4 ne se distingue de ses précédents que par l’ajout de la 3D. En fait, faire une critique de l’opus 4 revient à faire celle des précédents… Destination Finale, Destination Finale 2, Destination Finale 3 et Destination Finale 4 ont a peu de chose près la même histoire, ou plutôt suivent le même concept : un groupe de jeunes américains échappe à la mort, mais une succession d’évènements plus ou moins hasardeux vient les rattraper et « corriger » leur chance d’avoir su tromper le sort.

Destination finale 4

Ce n’est pas à proprement parler du cinéma, mais un jeu. Comme dans tous les Destination Finale… les acteurs sont pathétiques, la caméra très peu inventive et les dialogues (plus ou moins inutiles), viennent juste combler la durée du film. Ça participe, plus ou moins consciemment, à l’aspect comique du film… Mais là n’est pas l’intérêt. Ce qui compte, c’est la façon dont va mourir le prochain personnage de la liste. Et pour cela, tous les artifices sont possibles pour entretenir la surprise : flash-back, visions, répétitions… Le but étant toujours de surprendre le spectateur, et, après lui avoir laissé imaginer la suite du scénario, achever le pauvre acteur d’une toute autre manière que celle attendue…

Pour cela, la 3D est un atout non négligeable. Peut-être même celui majeur du film, et le seul de cette suite pour ceux qui ont vu les précédents. Le sang gicle, les membres volent et toutes sortent d’objets sortent de l’écran, et il n’est pas rare que l’on recule soudainement sur son siège !

Enfin, il faut quand même reconnaître l’inventivité du scénario, qui nous embrouille dans le passé, le présent et le futur, le réel du rêve pour toujours mieux éviscérer, étrangler, mutiler ses pauvres personnages…

Un film déjà-vu… mais qui dispose de la 3D. Pour ceux qui ne connaissent pas encore la série.

Note finale : 15/20

Tags associés : Destination, finale, david, ellis

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Le Dimanche 13 Septembre 2009Poster un commentaire
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