M. Night Shyamalan n’a que très rarement déçu son public (<st1:personname productid="La Jeune Fille" w:st="on"><st1:personname productid="La Jeune" w:st="on">La Jeune</st1:personname> Fille</st1:personname> de l’Eau). Révélé grâce à l’incroyable succès du Sixième Sens et de Le Village, ce réalisateur s’est fait une spécialité des films où le plus important, c’est la fin : le « twist » final. Phénomènes est son 8ème film, et encore une fois on est ébloui.

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Commenter un film relève toujours d’un effrayant exercice de style puisqu’il ne faut pas gâcher le plaisir du spectateur, surveiller chaque phrase qui pourrait indiquer un quelconque élément de réponse au mystère développé dans le synopsis et la bande-annonce : quel est ce phénomène ?
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Je suis donc bien obligé à me limiter à saluer la tension extraordinaire qui irrigue le film, encore plus terrifiant et choquant grâce à la libération des contraintes par les producteurs. N’oubliant pas la cohérence de son film, le réalisateur ne s’aventure pas trop dans le domaine de l’incroyable pour se cantonner à ce qui semble « vrai ». Plus encore, la raison essentielle qui permet à Phénomènes d’atteindre son niveau d’excellence est l’incertitude qui plane autour de son sujet, qui soulève de véritables interrogations et craintes aujourd’hui : même en étant sorti du cinéma, on ne peut s’empêcher de penser : « et si c’était vrai ? ».
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Note finale : 19/20