Un personnage masqué en Guy Fawkes, un anarchiste anglais qui a essayé déliminer le Parlement le 5 novembre 1605 dans ce quon appelle « la conspiration des Poudres », annonce dans un Londres totalitaire peu futuriste quil détruira le Parlement le 5 novembre.

Cest comme ça que démarre cet incroyable film qui jongle de révélations en révélations, références sur références aux sociétés totalitaires ou aux dystopies tel que 1984 de Georges Orwell, critiques sur critiques dans une mise en scène rapide et efficace jusquà la fin éclatante, mais sans manichéisme.
V pour Vendetta est vendu avec pour slogan « par les réalisateurs de Matrix ». Heureusement, ils ne sont présents que dans le scénario. Le film ne ressemble pas du tout à un Matrix, et cest tant mieux.
Note finale : 17/20