Christophe Lambert lors dun duel à lépée dans un parking sur la musique de Queen ? Voilà sur quoi commence ce film « de barbare » culte.

Des élus des dieux, immortels, se combattent depuis laube des temps, se tuant un à un (par décapitation) jusquà ce quils ne soient plus quun. Ce dernier Highlander recevra le Prix, la récompense finale.
La première chose que lon remarque en regardant Highlander, cest son âge. Le film, en 20 ans, a bien vieilli. Effets spéciaux tonitruants complètement dépassés, photo sombre pas très belle et une ambiance année 1980 parfois déplaisante mais en total accord avec lhistoire du film, ou plutôt sur le mode choisi par le réalisateur pour la raconter.
Utilisant dincessants flash-back entre aujourdhui et lEcosse médiévale, tout en se gardant bien dexpliquer clairement quoi que ce soit à laide par exemple dune voix off, le réalisateur nous plonge dabord dans une énigme, surtout après avoir lu le texte pompeux du début du film Enigme vite résolue, mais qui ne finit pas dintéresser dans sa première partie. Cest à ce moment quHighlander atteint son apogée, avec ses scènes médiévales « brutes » très réussies. Mais une fois que le retour à notre époque est définitivement amorcé, les ambiances si captivantes de la première partie sestompent pour un ridicule qui pointe parfois son nez
Un film à voir pour son atmosphère et ses « vieux » effets spéciaux aussi démesurés, que le jeu atone de Christophe Lambert qui joue dans un de ses rares succés
Note finale : 16/20