
Le film est bien découpé en séquences se succédant dans lordre chronologique nous montrant lenfance, la montée et la mort de William Wallace, avec en plus de ce fil rouge de nombreuses autres scènes où sont dévoilés les actions des autres personnages, tous confrontés à des choix difficiles et qui finalement font essayent tous de défendre leurs intérêts dans un mélange souvent très réussi. La violence et la brutalité de Braveheart nont dégal que son histoire, démesurée à limage du réalisateur mégalomane et interprète principal Mel Gibson.
Les nombreuses batailles sont très bien rendues, grâce à la folie brutale et violente du réalisateur, tumulte où le sang (et les membres) fuse partout, chaos complètement opposé à lorganisation minutieuse du film et le soin apporté aux décors et aux costumes.

Mais alors que son film fonctionnait très bien, Mel Gibson ne peut sempêcher de nous servir son dessert final tout à sa gloire, où il nous montre un William Wallace, qui ressemble parfois (par pur coïncidence) à Jésus, très souffrant sous la torture, à bout de souffle, ce qui ne lempêchera pas de crier longuement, fortement et stupidement de la part du réalisateur un « Liberté ! » ridicule. Un petite fausse note finale.
Note finale : 17/20